Voila 3 ans, incité par un membre proche de ma famille, je me décidais enfin à faire ce que je n’avais jamais osé : le joint.
Bien sur, comme tout un chacun, j’y avais bien touché un peu étant plus jeune mais par petites quantités, par petits rangs, en plusieurs prises car la came se détériorait rapidement si non utilisée.
Mais cette fois, je m’étais lancé dans une vaste campagne. La prise semblait avoir été bonne et je nageais dans le bonheur.
Malheureusement, malgré cette sensation subite et magique due au produit, je constatais rapidement que le paradis se transformait et que des effets sournois se faisaient sentir. Le sentiment de nager dans une ouate, d’être dans un nuage que je pouvais même provoquer de la main quand je rencontrais le mur de mon paradis, mon paradis blanc.
J’ai vécu dans ce monde irréaliste et aqueux (je n’ai pas dit « à queue » !) pendant trois ans jusqu’au jour ou je décidais de me soigner, d’en parler.
On m’avait avoué, sous le couvert, qu’un certain Monsieur Serge, terré dans un village de banlieue, protégé par un de ces molosses qui imposent le respect, était très expert sur la poudre et sur son utilisation.
Je consultais donc, tout d’abord sa blonde assistante, qui, sur le marché souterrain, se fait appeler « double clic » et qui filtre l’accès à ce parrain de la poudre, puis, enfin, avec ce décideur : Monsieur Serge . Une rencontre fût décidée afin d’en débattre, rencontre à coté de mon petit paradis, de la fosse où, à cause de cette poudre, je m’enfonçais tous les jours, de plus en plus.
Monsieur Serge, est venu mais avait profité du passage sur l’autoroute entre Espagne et Italie, de sa « mule », son « grossiste », exclusif, appelons le « Monsieur Phil », pour inviter celui-ci à partager mes problèmes.
Le verdict est sorti rapidement, sans un couac, (le canard était déjà mort et les magrets consommés à la plancha)
Décision : abandonner la poudre, la blanche et passer à un produit plus « agressif » .
Comme toutes substances, très nocives, qui laissent toujours des traces sur l’organisme, produit classifié de « dur » à « très très dur » par Monsieur Phil (oui... c’est le surnom que ses fourmis, ses petits revendeurs, lui donnent), Monsieur Phil donc ne voulut pas négocier de livraison par petites quantités mais seulement par 5kg, habitué qu'il est au trafic national.
Monsieur Serge lui, connaissant mon penchant à savourer le plaisir que ce produit allait me procurer, me conseilla de ne préparer que par petites quantités. Eh oui car il fallait préparer. Nous n’étions plus en présence de poudre blanche à couper mais d’une pâte blanche (the white horse) et une marron (the brown sugar) qu’il fallait intimement mélanger.
Sachant que très vite j’allais être accro à ces substances, Monsieur Serge accepta de me fournir et de ne payer qu’après.
Il me fallut tout de même ronger mon frein et attendre que le produit traverse les frontières avant de m’arriver.
Je réceptionnais enfin la livraison, camouflée en pots jaunâtres (à noter que Monsieur Phil fourni aussi des "dosettes" afin d'attirer lesjeunes c lients),
..... grosses quantités pour adultes!
et je me préparais donc à ce premier moment d’extase mais, désillusion, car en fait le passeur s’étant trompé de destinataire, me livrait de la « grise », sûrement une sous qualité Colombienne destinée au petit commerce souterrain Biterrois.
Je dus encore attendre 4 jours avant de récupérer ma came, ma blanche, ma pure..
Mon indécision et mon inquiétude visible ont incité Monsieur Serge, mais aussi sa complice blondasse, à me faire partager l’expérience d’un gros client qui avait, avec quatre de ses complices, fait une consommation très importante de cette blanche.
- Il fallait ne pas préparer trop de « mix » à chaque prise,
- chauffer et garder tiède pendant l’injection, consommer en 30 minutes maxi car l’effet, au-delà, est désastreux
- et puis, et surtout, faire cela a l’aube ou au crépuscule, quant tout est calme, loin des yeux indiscrets.
Eh voila comment, pendant 7 jours, au fond de mon trou, j’ai connu l’enfer, certaines prises me laissant dans un état de béatitude et d’admiration à mon encontre, d’autre, ayant trop tardé, me laissant pétrifié, bloqué, au fond de mon gouffre, impossible d’utiliser la substance et obligé de jeter la moitié de ma « white horse ».
« The trip is over” comme disaient les 68’ards a Woodstock
- Vais-je vous avouer qu’après cette semaine ou j’ai plongé au plus bas, j’ai consommé 8kg de came ?
- Allez vous me croire si je vous dit que m’arrêter de toute prise au bout d’une semaine a été très facile ?
Et pourtant, après avoir attendu 72hrs que les vapeurs s’estompent et que les effets disparaissent, je ne puis que constater que la came a laissé des traces indélébiles dans mon corps.
En effet, je nage dans le bonheur, mon paradis aqueux me semble impalpable, limpide et pourtant je vois toujours des joints devant mes yeux !.
Je dois maintenant vous avouer une chose.
- Non je n’ai consommé aucune drogue
- Oui tous les personnages existent
- Oui ils sont tous de bonne moralité
Que m’est arrivé ?
- des joints de piscine refaits voilà 3 ans qui se désagrègent en poudre
- pendant 3 ans aspiration, filtration …. Galère
Un des négoces de carrelage comme il en existe peu, COULEUR CARREAU à Villeneuve les Maguelone géré par Serge Ricard et Michèle Boudon, et un spécialiste en colle et enduits de la marque WEBER , Serge Philibin , consultés ont établi le diagnostic et la solution :
Gratter les anciens joints et nettoyer
Poser du joint epoxy WEBER … bien sûr !
. Galère car il faut poser en 30 minutes sinon la préparation se transforme en fer et surtout il faut nettoyer le carrelage avant que le produit ne se fige.
Résultat :
que du bonheur
- une piscine top avec des joints indestructible,
- une eau étincelante et limpide
- et un robot qui depuis se régale à grimper aux parois
- Et enfin, un utilisateur qui admire son travail.
Si, comme moi, vous avez des joints pas terribles,
le joint époxy WEBER fait merveille
et
le résultat est fantastique.
Merci
Serge RICARD, Michèle BOUDON
De
COULEUR CARREAU
et
Serge PHILIBIN
de WEBER
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